Revue de presse

Curved library shelves with books and a stage setup for events in a modern interior.

Cette revue de presse rassemble les principaux articles publiés depuis le déclenchement de l’Affaire Grasset, provoquée par l’éviction d’Olivier Nora, directeur général de la maison depuis 2005, par Vincent Bolloré. Elle documente la mobilisation des auteurs, l’appel à une clause de conscience dans l’édition et le débat sur l’indépendance de la culture française et sur la liberté de ses créatrices et de ses créateurs.

Libération.fr – le samedi 23 mai 2026

Libé des écrivains

Dans ce Libé des écrivains, dont Vanessa Springora est la rédactrice en chef, Libération donne la parole à des autrices et auteurs qui s’emparent de l’actualité, mêlant regards littéraires, chroniques et prises de position sur les débats du moment. L’édition de ce printemps 2026 reste marquée par l’affaire Grasset et les questions relatives à l’indépendance éditoriale.

Sud Ouest – le vendredi 22 mai 2026

Vincent Bolloré : cinéma avec Canal+, médias avec CNews, édition avec Grasset… Le milliardaire et son empire sont au centre du jeu à un an de la présidentielle 2027

Le journal Sud Ouest revient sur l’influence de Vincent Bolloré dans les médias, le cinéma et l’édition, alors que son empire suscite de nouvelles interrogations sur ses intentions politiques à l’approche de la présidentielle de 2027.

Le Monde.fr – le mardi 19 mai 2026

Canal, une polémique qui fragilise le cinéma

Éditorial. Au lendemain de la déclaration de Maxime Saada, président du directoire de Canal+, annonçant qu’il ne travaillerait plus avec les signataires de la tribune « Zapper Bolloré », Le Monde alerte sur les effets délétères d’une confrontation qui menace la diversité du financement du cinéma français et révèle la dépendance d’un secteur entier au groupe de Vincent Bolloré.

Variety – le lundi 18 mai 2026

Cannes’ Off-Screen Drama: Canal+, Bolloré and a Reckoning for French Cinema

Depuis Cannes, Variety raconte le séisme provoqué par la déclaration de Maxime Saada lors du déjeuner annuel des producteurs Canal+ : son refus de travailler avec les quelque 600 signataires de la pétition « Zapper Bolloré » – dont Juliette Binoche et Arthur Harari – soulève l’inquiétude de toute une industrie face à l’emprise grandissante de Vincent Bolloré sur le financement du cinéma français et la prise de participation de 34 % dans UGC.

L’Humanité – le lundi 18 mai 2026

Comment sauver l’édition des griffes de Bolloré : aux États Généreux, les auteurs planchent collectivement sur leurs droits

Reportage aux États Généreux de l’édition, réunis à l’initiative des auteurs de Grasset après le limogeage d’Olivier Nora. Autrices, auteurs, juristes, parlementaires, libraires et représentants professionnels y dessinent ensemble des pistes concrètes – clause de conscience, coopératives, récupération de droits – pour soustraire l’édition à la concentration et à l’emprise idéologique de Vincent Bolloré.

Télérama – le lundi 18 mai 2026

Tribune anti-Bolloré : pourquoi la « liste noire » de Canal secoue le cinéma français

Télérama décrypte la riposte de Maxime Saada à la tribune des 600 professionnels du septième art : en annonçant qu’il ne travaillerait plus avec les signataires, le patron de Canal+ instaure de fait une forme de « liste noire » qui suscite l’effroi dans une profession largement dépendante des financements du groupe et ravive le débat sur l’indépendance du cinéma français face à l’empire Bolloré.

Le Monde.fr – le samedi 16 mai 2026

Après l’affaire Grasset, la tentative d’un front commun intellectuel face à l’extrême droite, par-delà les divergences

Le Monde analyse la structuration progressive d’un front commun intellectuel face à l’extrême droite, né dans le prolongement de l’affaire Grasset et des mobilisations contre l’influence idéologique de Vincent Bolloré dans la culture.

Transfuge – le samedi 16 mai 2026

Attaques ciblées, sous-entendus antisémites et racistes, la France rance des détracteurs de la Fronde Grasset

Édito littéraire d’Oriane Jeancourt Galignani. Un mois après le début de la « Fronde Grasset », Transfuge dresse la cartographie des deux camps qui s’affrontent et passe au crible les attaques visant les écrivains mobilisés : antisémitisme rance du JDD à propos d’Olivier Nora, comparaison raciste de Julien Delmaire à Doc Gynéco dans L’Express, charge de Michel Onfray contre « la petite caste de Saint-Germain ».

L’Humanité – le jeudi 14 mai 2026

Dans le monde de l’édition, l’affaire Grasset accélère la prise de conscience combative des auteurs

L’Humanité retrace comment l’éviction brutale d’Olivier Nora chez Grasset a fait basculer le monde du livre dans une mobilisation inédite : plus de 300 auteurs et professionnels – emmenés par Leïla Slimani, Virginie Despentes et Emmanuel Carrère – réclament l’instauration d’une clause de conscience et s’organisent collectivement face au projet idéologique de Vincent Bolloré.

La Croix – le jeudi 14 mai 2026

Des « États généreux » des auteurs de Grasset, pour un vrai statut des auteurs, pour que l’écriture demeure libre

Au lendemain du rassemblement à la Concorde, La Croix revient sur la naissance des « États généreux » : autrices et auteurs réclament un véritable statut professionnel et défendent la liberté d’écrire face à la concentration de l’édition.

ActuaLitté.com – le jeudi 14 mai 2026

Des États généraux aux États généreux : les auteurs Grasset prennent leur avenir en main

Reportage sur le rassemblement du 13 mai 2026 au Théâtre de la Concorde : 200 autrices et auteurs y fondent officiellement les « États généreux » pour reprendre la main sur leur statut, leurs contrats et leurs droits. Le mouvement né de l’affaire Grasset se structure.

Le Monde.fr – le mercredi 13 mai 2026

Crise chez Grasset : les écrivains appellent à des réformes d’envergure dans l’édition

Réunis à Paris, les auteurs Grasset lancent les « États généreux » et réclament une refonte profonde des relations entre éditeurs et auteurs : statut professionnel, contrats équitables, clause de conscience.

Télérama – le mercredi 13 mai 2026

Crise chez Grasset : Vanessa Springora convaincue que la mobilisation prend de l’ampleur face à l’empire Bolloré

En marge du rassemblement à la Concorde, Vanessa Springora confirme à Télérama l’élargissement de la mobilisation des autrices et auteurs face à l’empire Bolloré, et la structuration du mouvement des « États généreux ».

France 24 – le mercredi 13 mai 2026

Crise chez Grasset : 200 écrivains se rassemblent pour lutter en commun

200 autrices et auteurs se retrouvent au Théâtre de la Concorde pour formaliser le mouvement des « États généreux » et lutter ensemble contre la concentration éditoriale et la mainmise actionnariale sur les maisons.

ActuaLitté.com – le mardi 12 mai 2026

Le JDD accusé d’avoir diffusé des numéros privés d’auteurs Grasset

Selon des témoignages d’autrices et d’auteurs, le Journal du Dimanche aurait diffusé des numéros de téléphone privés de signataires du manifeste Grasset, provoquant une nouvelle controverse sur les méthodes du média du groupe Bolloré.

Télérama – le mardi 12 mai 2026

Crise chez Grasset : au tour des auteurs étrangers de boycotter la maison d’édition

La majorité des auteurs non francophones publiés par Grasset annoncent qu’ils ne soumettront pas leurs prochains livres à la maison d’édition, à la suite du limogeage d’Olivier Nora. Le texte est notamment signé par Han Kang, Ali Smith, Jón Kalman Stefánsson, Colm Tóibín et Sandro Veronesi.

La Règle du Jeu – le mardi 12 mai 2026

Les auteurs étrangers quittent à leur tour Grasset

La Règle du Jeu relaie le départ d’auteurs étrangers publiés chez Grasset, qui refusent de poursuivre leur collaboration avec la maison après l’éviction d’Olivier Nora.

Le Monde.fr – le lundi 11 mai 2026

Affaire Grasset : la majorité des auteurs étrangers refusent de continuer à publier chez l’éditeur

De nombreux auteurs étrangers publiés chez Grasset, parmi lesquels Han Kang, Ali Smith, Jón Kalman Stefánsson, Colm Tóibín ou Sandro Veronesi, annoncent qu’ils ne souhaitent plus poursuivre leur relation avec la maison après l’éviction d’Olivier Nora.

Le Figaro – le lundi 11 mai 2026

« Nous refusons que notre travail soit utilisé au service de fins politiques » : des auteurs étrangers refusent de continuer à publier chez Grasset

Le Figaro revient sur la prise de position d’auteurs étrangers de Grasset, qui dénoncent une instrumentalisation politique de leur travail et annoncent qu’ils ne souhaitent plus publier au sein de la maison.

Le Canard enchaîné – le lundi 11 mai 2026

La légende de Boualem Sansal s’écrit avec Olivier Nora… et aux forceps

Le Canard enchaîné revient sur la fabrication éditoriale et médiatique autour de Boualem Sansal, en évoquant le rôle d’Olivier Nora et les tensions qui entourent désormais Grasset.

Libération – le lundi 11 mai 2026

Depardon, Binoche, Haenel : 600 professionnels du cinéma dénoncent l’emprise de Bolloré sur le septième art

Plus de 600 professionnels du cinéma alertent sur l’influence de Vincent Bolloré dans le secteur culturel et dénoncent son emprise sur le septième art.

ActuaLitté.com – le dimanche 10 mai 2026

Quitter Grasset : le droit de divulgation fournit une solution redoutable

ActuaLitté examine les outils juridiques dont disposent les auteurs souhaitant quitter Grasset, en particulier le droit moral de divulgation, qui peut permettre de refuser la publication d’une œuvre non encore rendue publique.

The New York Times – le mercredi 6 mai 2026

French Publishing, Grasset, Olivier Nora (opinion)

Changes at a famous French publishing house tell us a lot about the world we live in now.

Le Monde.fr – le dimanche 3 mai 2026

« La mise au pas des éditions Grasset permet l’essor médiatique de Vincent Bolloré et de son programme de haine »

Tribune. Cloé Korman, écrivaine. La reprise en main de Grasset, marquée par le licenciement d’Olivier Nora et le départ d’une centaine d’auteurs, est analysée comme une nouvelle étape dans la recomposition idéologique de l’empire médiatique de Vincent Bolloré, qui accorde une place croissante aux signatures d’extrême droite au service d’un projet politique assumé.

RTBF – le jeudi 30 avril 2026

Colombe Schneck, l’autrice à l’origine de la fronde chez Grasset : « Le mandat c’est de dire non à la pensée unique voulue par Bolloré »

Colombe Schneck revient sur la fronde des auteurs et autrices de Grasset après le limogeage d’Olivier Nora, et défend le refus d’une pensée unique imposée par Vincent Bolloré.

La Croix – le mercredi 22 avril 2026

« La méthode de Vincent Bolloré prouve sa méconnaissance de ce que sont la littérature et le patrimoine historique »

Dans cette tribune, La Croix publie une critique de la méthode de Vincent Bolloré, accusée de méconnaître la nature même de la littérature, de l’édition et du patrimoine historique.

Le Monde.fr – le mercredi 22 avril 2026

Après le coup de force de Vincent Bolloré à Grasset, « les librairies sont désormais des vigies »

Christian Thorel, figure de la librairie indépendante, a été l’un des premiers à alerter sur la mainmise idéologique de Vincent Bolloré sur le secteur de l’édition, dès le rachat d’Hachette en 2023.

Télérama – le mercredi 22 avril 2026

Crise chez Grasset : Virginie Despentes répond à Bolloré et dénonce la “prédation” subie par les auteurs

Dans une séquence postée mercredi matin sur les réseaux sociaux de “La grande librairie”, l’écrivaine, qui était sous contrat depuis trente ans chez Grasset, réagit à l’attaque du milliardaire contre “la petite caste” de l’édition.

L’Humanité – le mercredi 22 avril 2026

Virginie Despentes : « Bolloré est un Trump au petit pied »

Virginie Despentes explique son départ de Grasset, comme de nombreux autres auteurs, après le renvoi d’Olivier Nora par Vincent Bolloré.

Franc-Tireur – le mercredi 22 avril 2026

L’esprit Grasset, le franc-parler de Caroline Fourest

Je suis Grasset depuis vingt-deux ans. Une maison d’édition, c’est un peu comme une maternité. Elle vous aide à accoucher de votre pensée.

Quotidien, l’émission – le mardi 21 avril 2026

Virginie Despentes : sa première interview sur l’affaire Grasset/Bolloré

Virginie Despentes est la plus connue des 115 écrivains qui ont quitté avec fracas Grasset, pour protester contre la reprise en main par Vincent Bolloré.

Le Monde.fr – le mardi 21 avril 2026

Marc Weitzmann, écrivain : « Le JDD », à propos de Grasset, emploie « un style français de la haine qui s’exprima dans les années 1930 »

TRIBUNE. Dans sa réponse publiée par « Le Journal du dimanche » à la fronde des auteurs de Grasset, le milliardaire Vincent Bolloré feint de ne pas connaître ou ne comprend pas la spécificité de l’activité d’une maison d’édition, estime l’écrivain dans une tribune au « Monde ».

Le Monde.fr – le mardi 21 avril 2026

Grasset : les auteurs des livres jeunesse de la maison d’édition se mobilisent après le licenciement d’Olivier Nora

Les 76 auteurs signataires déclarent « se joindre au débat sur le droit à une clause de conscience qui [leur] laisserait le choix de rester ou de déménager ».

ActuaLitté.com – le mardi 21 avril 2026

“L’enfance est précieuse et fragile, la littérature essentielle” : les auteurs Grasset Jeunesse inquiets

Un collectif d’auteurs des éditions Grasset Jeunesse se mobilise à travers une tribune pour soutenir « la liberté de création [qui] est indispensable aux bons livres ». Alors que la maison fait l’objet d’une attention médiatique à la hauteur de ce qu’elle traverse, ActuaLitté publie leur texte en intégralité.

La Croix – le mardi 21 avril 2026

Affaire Grasset : « L’instrumentalisation du sacré au service du pouvoir reste une profanation »

Olivier Nora, PDG des éditions Grasset, a été évincé le 14 avril par l’actionnaire Vincent Bolloré. Pour l’avocat et écrivain Alexandre Duval-Stalla, qui devait publier son prochain livre chez cet éditeur, la guerre culturelle engagée par le milliardaire breton entrave la liberté de création. Et bafoue la morale catholique.

France 3 Pays de la Loire – le mardi 21 avril 2026

« La digue a sauté », après le licenciement d’Olivier Nora, l’inquiétude des auteurs jeunesse de Grasset face à une possible bascule éditoriale

Après le licenciement d’Olivier Nora à la tête de Grasset, détenu par le groupe Bolloré, de nombreux auteurs ont décidé de quitter la prestigieuse maison d’édition, craignant de voir une bascule dans la ligne éditoriale….

Les Inrocks – le lundi 20 avril 2026

Qui est (vraiment) Jean-Christophe Thiery, le nouveau patron de Grasset ? | Les Inrocks

Jean-Christophe Thiery de Bercegol du Moulin, dont la nomination a été officialisée dès le lendemain du limogeage d’Olivier Nora, est un proche de Vincent Bolloré.

ActuaLitté.com – le lundi 20 avril 2026

Denis Olivennes furieux : le JDD accusé de relents antisémites

Vincent Bolloré n’a pas été le seul à se défendre en attaquant, dans les colonnes de son JDD, à la suite du limogeage d’Olivier Nora. Pascal Meynadier, secrétaire général du journal et de JDNews, et ancien rédacteur en chef de la revue d’extrême droite Éléments, a lui aussi pris la plume pour brocarder les « pleureuses bienpensantes », tout en dressant un portrait de l’éditeur jugé pour le moins discutable par nombre d’observateurs. Denis Olivennes a répondu à ce papier du 19 avril, qui « fleure bon (ou plutôt mauvais) les années 30 »…

Libération – le lundi 20 avril 2026

Avant la présidentielle, une « bollorisation » des idées à marche forcée — par Serge July

Le licenciement en fanfare du patron des éditions Grasset illustre parfaitement le projet du milliardaire breton de bâtir, avec brutalité, une «hégémonie culturelle» qui rendrait l’opinion favorable à un candidat ultra conservateur.

Episodiques – le lundi 20 avril 2026

Les hypothèses pour un Néo-Grasset

A la destruction probable du prestigieux éditeur répond un réflexe pavlovien selon lequel capitalisme et pluralité culturelle sont incompatibles. Voici la route possible vers un Néo-Grasset.

Libre Journal – le dimanche 19 avril 2026

Libération – Grasset : même combat ! – Libre Journal

Guerre culturelle : crise interne à Libération, départ massif d’auteurs chez Grasset.

Le Monde.fr – le dimanche 19 avril 2026

« Salariés du groupe Hachette, nous constatons que la liberté de nos éditeurs est gravement mise en danger »

TRIBUNE. Un collectif regroupant plus de cent salariés de différentes maisons d’édition du groupe Hachette, détenteur de la maison d’édition Grasset, expriment dans une tribune au « Monde » leur souhait d’être au service des auteurs et des lecteurs, et non d’un agenda politique, après le limogeage d’Olivier Nora.

Marianne – le dimanche 19 avril 2026

Affaire Grasset : le choc entre Vincent Bolloré et 300 auteurs par tribunes interposées

Marianne revient sur l’affrontement public entre Vincent Bolloré et plusieurs centaines d’auteurs mobilisés après le départ d’Olivier Nora de Grasset.

Le Monde.fr – le samedi 18 avril 2026

« Avec la désertion de la majorité de ses auteurs, Grasset risque la mort pour avoir tenté de se dérober à une idéologie qu’on veut lui imposer »

TRIBUNE. Assiste-t-on à la deuxième mort des éditions Grasset ?, s’interroge l’historien Pascal Fouché, qui rappelle, dans une tribune au « Monde », que cette maison avait été condamnée à disparaître pour faits de collaboration, avant d’être graciée par le président de la République Vincent Auriol.

Le Monde.fr – le samedi 18 avril 2026

« Nous, autrices et auteurs publiés par Stock, assistons consternés à la destruction de notre maison-sSur, Grasset »

TRIBUNE. Dans une tribune au « Monde », plus de 140 écrivains publiés par Stock, détenue comme Grasset par le groupe Lagardère, dénoncent la récente éviction d’Olivier Nora. Ils annoncent également être prêts à quitter leur maison d’édition si elle venait à être soumise à des pressions similaires.

Le Monde.fr – le samedi 18 avril 2026

Grasset : 300 auteurs demandent la création d’une « clause de conscience » dans l’édition

Cette clause, qui existe pour les journalistes, doit être étendue « pour rétablir un équilibre élémentaire entre la liberté d’entreprendre et la liberté de ne pas servir ce que l’on réprouve », écrivent-ils dans un appel publié par « La Tribune Dimanche ».

Libération – le samedi 18 avril 2026

Saccage de Grasset par Bolloré : la droite, tétanisée ou complice, se tait

Article non accessible — résumé à compléter manuellement.

La Tribune Dimanche – le samedi 18 avril 2026

OPINION. «Il est temps de poser une limite: la clause de conscience», par Emmanuel Carrère, Virginie Despentes et Leïla Slimani

Dans le prolongement du coup d’éclat historique que constitue l’annonce, mardi 14 avril, de leur départ en masse après l’annonce du limogeage d’Olivier Nora, les écrivains Grasset sont rejoints par 308 auteurs et acteurs de l’édition pour réclamer une évolution de notre droit.

DIE ZEIT – le samedi 18 avril 2026

Verlag Grasset: Ein Superreicher gegen die französische Kulturelite

Der Milliardär Vincent Bolloré dreht Frankreichs Literaturbranche auf rechts. Nun verlassen bis zu 200 Autoren dessen Verlag Grasset. Das hier ist ein echter Kulturkampf.

la Repubblica – le samedi 18 avril 2026

Bollorè compra Grasset e licenzia lo storico editore Nora: la protesta degli scrittori

Le quotidien italien rapporte la protestation des écrivains de Grasset après le licenciement d’Olivier Nora, avec notamment Virginie Despentes et Sorj Chalandon.

Le Monde.fr – le vendredi 17 avril 2026

L’inquiétante emprise de Vincent Bolloré sur l’édition

ÉDITORIAL. En débarquant Olivier Nora de la présidence des éditions Grasset sous prétexte de désaccords éditoriaux, le milliardaire breton poursuit sa stratégie méthodique d’influence au service d’un agenda politique et idéologique assumé.

Le Monde.fr – le vendredi 17 avril 2026

Grasset : « Nous, éditeurs, dénonçons une guerre culturelle et idéologique menée au grand jour »

TRIBUNE. Dans une tribune au « Monde », un collectif de plus de 200 éditeurs et éditrices, parmi lesquels Antoine Gallimard, Françoise Nyssen et Denis Olivennes, s’inquiète du limogeage d’Olivier Nora et dénonce une dangereuse atteinte à la diversité éditoriale.

ActuaLitté.com – le vendredi 17 avril 2026

Conflit idéologique : comment quitter Fayard ou Grasset sans y laisser sa plume ?

Grasset a fait sauter un verrou : derrière le départ de plus de 170 auteurs se joue une question centrale, jusqu’ici quelque peu ignorée du droit : un écrivain peut-il reprendre ses œuvres lorsque sa maison change de cap ? Entre vide juridique, déséquilibre contractuel et offensive politique sur le livre, la crise actuelle impose un débat de fond sur une possible clause de conscience des auteurs.

Livres Hebdo – le vendredi 17 avril 2026

La clause de conscience des auteurs est « une question qui va se poser », affirme Emmanuel Macron – Livres Hebdo

En visite au Festival du livre de Paris, Emmanuel Macron a réagi au départ d’Olivier Nora des éditions Grasset, estimant « très important » de « défendre » le « pluralisme » et « l’indépendance » des maisons d’édition. Interrogé sur la pertinence de mettre en place une clause de conscience pour les auteurs, le chef de l’État a estimé que c’est « quelque chose qui doit se réfléchir ».

Le Figaro – le jeudi 16 avril 2026

Séisme chez Grasset : les coulisses du départ de cent soixante-dix écrivains

Le Figaro raconte les coulisses de la vague de départs d’autrices et d’auteurs après l’éviction d’Olivier Nora, et détaille les tensions provoquées par la reprise en main de Grasset par Vincent Bolloré.

Libération – le jeudi 16 avril 2026

Vanessa Springora sur la fuite des auteurs de Grasset : « On sait très bien que notre choix met en péril nos livres »

Article non accessible — résumé à compléter manuellement.

Le Nouvel Obs – le jeudi 16 avril 2026

Vanessa Springora quitte Grasset : « Je ne vois pas comment rester dans une maison qui combat ce que je défends »

Plus de 130 écrivains, dont Virginie Despentes, Sorj Chalandon ou Laurent Binet, ont annoncé leur départ de la maison d’Hachette Livre suite au limogeage brutal de son patron, Olivier Nora. L’autrice du « Consentement » fait partie de ce mouvement et explique son choix.

Les Inrocks – le jeudi 16 avril 2026

Vanessa Springora sur l’éviction d’Olivier Nora : “Les livres ne sont pas des tracts politiques” | Les Inrocks

Dans “Le Consentement”, l’éditrice Vanessa Springora racontait la relation d’emprise subie dans son adolescence avec l’écrivain Gabriel Matzneff. Son dernier livre “Patronyme”, a été publié chez Grasset en janvier 2025. Elle fait partie de la centaine d’auteur·ices qui a décidé de quitter la maison d’édition après le licenciement de son&

LA NACION – le jeudi 16 avril 2026

Decenas de escritores dejan el Grupo Hachette por el despido del histórico editor Olivier Nora

Virginie Despentes, Paul B. Preciado, Olivier Guez y más de cien autores reconocidos aseguraron que por este “ataque inaceptable contra la independencia editorial” no firmarán su próximo contrato con el sello Grasset

20 Minutes – le jeudi 16 avril 2026

Quel avenir pour les auteurs démissionnaires de Grasset ?

L’article interroge les conséquences concrètes du départ des auteurs de Grasset et rappelle la complexité juridique et économique d’une rupture avec une maison d’édition.

France Inter – le jeudi 16 avril 2026

Virginie Despentes, Sorj Chalandon, Vanessa Springora… 115 écrivains quittent Grasset après le départ d’Olivier Nora

France Inter relate l’annonce du départ de 115 écrivains de Grasset après le limogeage d’Olivier Nora, poussé dehors par Vincent Bolloré.

France 5 – le jeudi 16 avril 2026

Bolloré-Grasset : la bataille culturelle ? – C ce soir

L’émission revient sur le limogeage d’Olivier Nora chez Grasset et sur le coup de tonnerre que cette décision provoque dans le monde de l’édition, au-delà du seul secteur littéraire.

France Culture – le mercredi 15 avril 2026

Départ d’Olivier Nora de Grasset : nous sommes tous, désormais, des auteurs Grasset

Le limogeage d’Olivier Nora de la présidence de Grasset suscite de nombreuses réactions. L’événement interroge la capacité des maisons d’édition à maintenir une pluralité de voix face aux décisions des actionnaires.

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